Gangsta city is the city of Chat'lête. J'avouerai sans problème avoir un gros problème
d'organisation de vie. La première semaine de mon stage (cf. La skapinerie) j'ai cru mourir juste parce que je savais que
je m'étais engagé pour trois mois à 35h et donc avec des réveils, des journées sans liberté, bref, la vie que j'aime pas. Honnêtement je l'ai très mal vécu la première semaine. Mes précédents
boulots ça a été 17h30 par semaine ou 35h mais pour un mois seulement (et déjà je le vivais assez mal). Aujourd'hui, tout n'est pas parfait mais mes journées sont organisées, je suis fatigué
mais j'arrive à vivre à peu près ma vie à côté. J'ai toujours pas l'envie de vivre comme ça toute une vie même si pour avoir le choix de vivre autrement va falloir que je me bouge. Ce que j'ai
commencé à faire (un peu). Enfin, mes journées sont réglées comme du papier à musique et au fond malgré tout ce que je peux dire je suis un mec qui a plein d'habitudes et qui en a besoin
dirait-on. Donc le matin j'arrive vers 9h, je range des livres une heure environ puis jusqu'à 13h je bosse tranquillement avec quelques discussions autour de gens sympathiques. Je mange quasi
toujours de 13h à 14h sachant que je finis à 17h et que je fais désormais 2 à 3 heures de service public par jour ça me fait une après-midi bien occupée. Deux jours de pause m'ont été offert,
le premier qui m'a vu partir à Angoulême, le second qui m'a vu passer le concours de bibliothécaire d'Etat.
Donc voilà, j'ai pris mes ptites habitudes, ça va mieux. Le soir je vais au cinéma, voit des gens biens, ou juste rentre chez moi où je trouve parfois ma soeur qui fait des exposés sur la
prison, comment les gens sont trop nombreux, se tapent dessus et font attention à leur savonnette. Des fois je suis pas sympa alors je l'aide pas et je vais regarder un film ou juste comater
dans le canapé. Des fois je vais même me coucher à 22h, putain de monde. Je croyais pas en arriver là. Après, je m'endors pas direct jsuis pas un fou moi. Non j'ai repris un peu le chemin de
l'écriture, des fois je fais même des haltères mais juste pour faire genre. Normalement les gens qui me lisent me connaissent mais bon si vous savez pas, en gros je fais 60 kilos pour 1m83 et
j'ai eu 9 au bac en sport. En gros jsuis pas sortable. Donc des fois je soulève des haltères (une seule en fait parce que c'était trop cher deux et que c'était trop lourd aussi (j'ai pas de
voiture moi donc après je porte)).
J'ai aussi commencé à lire la Bible, gros projet vieux qui me voyait lire la Bible, la Torah et le Coran dans ma vie et qui était pas en phase de réalisation jusqu'à ce qu'une andouille me
ramène une Bible. Donc je lis ça quasi tous les soirs avant de dormir. Comme le disait mon meilleur pote j'aurais ptêt dû commencer par la Torah histoire de faire dans le sens de l'histoire
mais bon. Je suis pas un mec bien organisé. Bref, on en reparle dans d'autres articles. J'ai trop parlé pour celui-ci déjà.
Moi, j'y crois pas que les gens ils soient comme ça. On a dû leur faire un truc pour les
transformer.
Tout à l'heure, tranquillement installé au retour des ouvrages depuis un bon moment (je veux dire par là que j'avais bien le réfléxe d'attrapper les ouvrages et de les passer en retour) un jeune
homme s'approche. Là, il me tend un livre. Jusque là, rien d'anormal. Puis je passe le livre sur la plaque...rien. Je regarde le livre....rien. Quand je dis rien, ça veut dire aucune puce, aucun
code barre, aucun tampon, RIEN. Là je lève les yeux vers lui (oui jusqu'à cette seconde j'étais associal) et il me regarde, penaud et me dit "oui c'est un livre de l'extérieur". Là, comment
expliquer ma paralysie. Je réfléchis très vite et je me dis que c'est un lecteur qui a perdu un bouquin et qui me ramène un autre exemplaire. Ca, c'est ma réflexion d'une fraction de seconde.
Sauf que je me fourre le doigt dans l'oeil. Il me regarde encore et me dit "Je voulais vous prévenir quoi...".
Eclair de lucidité soudain, je comprend qu'il avait peur de rentrer dans une bibliothèque avec un livre et qu'on lui reproche ensuite de l'avoir volé à la sortie.
Dans quel monde vit-on pour en arriver là, je vous le demande... Sur ce, je vais m'ôter la gorge qui m'est douloureuse depuis deux jours et ptêt que j'arracherai le nez avec parce que putain on
oublie vite ce qu'il y a là dedans (quand ça se rappelle à vous c'est jamais sympa).
Bonne soirée à vous, de la part de celui qui a la crève.
Tout commence lundi ou plutôt mardi. A 2h15 on peut considérer qu'on est le lendemain plutôt que
la veille. En tous cas on n'est pas le jour même. Cette nuit là, je me réveille avec le coeur qui battait dans ma tête. Je dois avouer que passé l'effet de surprise j'ai trouvé ça plutôt
désagréable puisque ça m'a bien empêché de dormir une heure. Le matin arrive et ma gorge décide de rejoindre ma tête pour un joli concerto. Je vais quand même bosser, je sais que les trois
premiers jours sont un peu durs mais après pfffiou c'est comme sur des roulettes. Au boulot, mon nez est jaloux du cerveau et de la gorge qui s'amusent comme des fous et décide de se laisser
aller (à prendre au degré que vous souhaitez). Le mercredi rebelote et ma tutrice le remarque. Elle me dit que je n'ai qu'à passer un coup de fil pour me reposer. Jusqu'à ce matin j'étais sûr de
refuser parce que j'ai un espèce de sentiment de culpabilité à abandonner le poste. Mais après m'être levé à 7h30, préparé, etc. ma gorge qui a pris la tête du groupe de musique m'a fait changer
d'avis. Donc aujourd'hui, je reste à la maison à me soigner. Mais je vais tenter de bosser un peu d'ici. C'est pas tout mais j'ai un mémoire à rendre à la fin avril. J'y vais de ce pas. Ou alors
je vais manger...
Hier, alors que j'étais au boulot et que je travaillais sur l'inventaire d'un fonds sympa
légué par un scénariste à la bibliothèque (alors je cite pas de nom mais dans le genre facile à retrouver c'est facile à retrouver). Je termine ma phrase en plein milieu pour reprendre donc ici
(c'est un exercice de style), je tombe sur un dossier intitulé Faits divers dans lequel il a accumulé des coupures de journaux autour des années 70 il me semble de faits divers donc (si vous
l'avez pas deviné je vais vous demander de quitter les lieux de ce blog inlocalisable. Donc, après toutes ces entourloupes, vous pouvez imaginez la situation suivante : Moi, face à
des faits divers. Me connaissant ou pas vous pourrez deviner l'envie que j'ai de vous en faire partager quelques uns. Âmes sensibles s'abstenir (permission de ne pas s'abstenir pour le numéro
3).
Number one : Un garçon de 15 ans qui pointe une carabine vers son coeur et relie la détente à
la porte de sa chambre. C'est sa mère qui, en ouvrant la porte, déclenche le tir. A côté de lui on trouva un mot dans lequel il écrit qu'ils doivent prendre soin d'eux (sa famille) et qu'il
reviendra dans deux ans jour pour jour, heure pour heure.
Número dos : Le titre de l'article se suffit à lui-même : "A Châteauroux, rendue
folle par le bruit, elle a tiré sur un enfant qu'elle prenait pour un léopard".
Numero tre : Voici quelques-unes des propositions auxquelles devaient répondre les candidats
américains à certains postes administratifs à une certaine époque pas si lointaine et pas forcément finie (ils devaient noter Vrai ou Faux) :
Des esprits prennent parfois possession de moi
Mon âme quitte parfois mon corps
Je crois que je suis espionné
Je ne me suis jamais livré à des pratiques sexuelles inhabituelles
Quelqu’un contrôle mon esprit
De temps en temps, je ris à des plaisanteries grossières
Mes rêves portent souvent sur des problèmes sexuels
J’ai eu des expériences religieuses très exceptionnelles
Je n’ai jamais eu de visions
Je suis un agent spécial de Dieu
Je n’aime pas prendre un bain
J’aime les femmes masculines
J’aimerais chasser des lions en Afrique
Numéro quatre : Pour terminer on avait une suite d'articles plutôt sympatoches (ça se dit
encore jte dis) sur la religion. On a le cas de l'Eglise Chrétienne Universelle avec un leader qui disait que la maladie était une punition divine et qu'il fallait prier. Résultat, une mère
qui baigne dans l'eau froide sa fille de 10 ans atteinte de la rougeole. Elle prie aussi bien sûr mais la rougeole devient une bronchite. Rebelote pour le bain froid et encore plus de prière.
La bronchite devient une broncho-pneumonie donc on rebaigne encore et on ramène ses potes pour prier à plein quand la petite tombe dans le coma. Une des potes se dit ptêt on peut appeler un
médecin mais elle est recalée. Elle fait quand même venir une infirmière qui fait venir un médecin. Celui-ci avertit de la mort prochaine de la fille si elle n'est pas soignée très vite. La
mère refuse, son enfant sera mieux au royaume de Dieu de toutes façons. L'enfant meurt dans la nuit, la mère est incarcérée. Une autre mère qui a reçu un message de Dieu pour qu'elle sauve ses enfants à travers la
noyade a donc plongé ses trois enfants dans le bain jusqu'à ce que mort s'ensuive. Puis elle s'est avalée une bouteille de shampoing mais la malheureuse a été sauvée...pas ses
enfants. Et pour finir, un gros dossier sur la représentation à travers les âges de la crucifixion de
Jésus et son non réalisme scientifique. Certaines personnes déploraient là dedans que peu de représentation aient cherché à décrire la vérité du moment. Premièrement, à priori les condamnés
ne portaient pas la croix mais le morceau principal, les deux branches étant montées ensuite. Deuxièmement, la croix n'était pas une croix mais un T (cf tableau de Rembrandt ci-après).
Troisièmement, le coup de lance était infligé après la mort pour la constater. Ensuite on a quelques rappels qui disent qu'en gros, sur la croix (T) on mourrait d'asphyxie et non de faim, de
soif ou autre, car la position des bras écrasent le thorax et empêche la respiration. On peut remercier (ou plutôt pas) les nazis d'avoir eu recours à ce procédé ce qui permet de vérifier
cette théorie. Le christ a donc été condamné à 12h et est mort à 15h (avec la déchirure du rideau du Temple du haut vers le bas tout ça tout ça).
Voilà, je vous ai bien niqué le moral mais je vous aime tous (sauf les nazis et les vieux
romains).
Alors là je crois on touche le paradis sur terre les gens ! Hier soir, j'étais là tranquillou à
traîner sur internet avec mon meilleur pote Tartuff qui dormait chez moi (au pied de mon lit (on traite bien les amis par ici)). On était donc sur la place Internet quand, miraculeusement, après
quelques parties de Yetisport (souvenez vous) on tombe sur ce jeu... Alors le nom, on dira que c'est Chocolat grâce à Tartuff encore. Eh oui! ! Cet individu de mauvaise engence ne sait pas lire
alors là où vous trouvez Double score, lui il voit "chocolat". On dort bien et on se marre bien chez moi jvous le dis direct. Donc filez voir ça, c'est pffffffffiou. Je m'en remet pas. Pour info,
j'en suis à 146 000 environ quand Tartuff vient de passer à 284 920. Rien que ça.
Allez, have fun myriade de gens heureux.
Hier, installé à mon bureau... Parenthèse. J'ai un bureau fixe jusqu'au 15 mars, elle est pas
belle la vie? Et en plus mon portable capte quand il est posé à certains coins du bureau. Fraaaanchement la classe. Pour trouver que c'est classe il faut savoir qu'en vrai on capte pas là où je
suis mais je comptais sur votre brillante intelligence pour le deviner (je devais pas assez compter dessus puisque me voilà en train de vous l'expliquer).
J'étais donc hier (encore j'avais 20 ans), sur mon bureau et je m'intéressais à des archives de scénario dont un projet qui n'a jamais vu le jour. Ce projet part d'une histoire vraie qui m'a
intéressé dès le départ et j'ai donc passé un petit moment à faire des recherches. Il rejoint un autre de mes projets de biographies dont je vous parlerai un jour prochain. Pour l'instant restons
sur celui-ci : Marguerite et Julien de Ravalet.
Les sources se disent et surtout se contrent alors je vous dirai peut-être une chose et son contraire. Premièrement, une légende court selon laquelle la famille de Ravalet serait une famille
marquée par le crime : vols, assassinats, enlèvements, incendies,... On ne compte plus le nombre de méfaits qui sont attribués aux ancêtres de mes héros du jour. Mais d'autres sources indiquent
que cette légende vise seulement à grandir l'histoire de Julien et Marguerite et que tous ces crimes ont été en réalité commis dans le voisinage mais jamais attribué à la famille. Ce qui est
quasi certain c'est que Jean de Ravalet et Magdeleine, sa femme, sont considérés comme d'honnêtes citoyens et sont les parents de onze enfants, parmi lesquels Julien né en 1582, et Marguerite,
née en 1586.
Enfants, ils ne sont bien que l'un avec l'autre et ils s'embrassent souvent en public. On prétend les avoir surpris allongés ensemble, ce qui est certain c'est qu'ils s'aiment d'un amour
exclusif. A 13 ans, Julien est envoyé loin de la famille pour ses études et, à priori pour le séparer de sa soeur également. A 13 ans, Marguerite est mariée à Jean Lefebvre (appelé également Jean
le Fauconnier), son ainé de plusieurs années (certains disent qu'il a 25 ans, d'autres qu'il en aurait 45) dont elle aura deux enfants avant ses 16 ans.
Julien revient avant, pendant ou après le mariage selon les versions mais il revient et la relation avec sa soeur est toujours aussi forte. L'époux serait quant à lui, une sorte de brute qui bat
Marguerite. Julien part la chercher et ils s'enfuient (là encore les raisons divergent : ils pourraient avoir été surpris par un valet ou Julien serait simplement venu délivrer sa soeur d'un mari
violent). Pendant plusieurs mois ils vont vivre ensemble. En Poitou, en Anjou ou en Bretagne, la seule certitude est qu'ils terminent leur course à Paris où l'époux trahi les retrouve et les fait
arrêter.
Le mari demande à ce qu'ils ne soient pas torturés car selon les lois de l'époque, celui qui nie sous la torture est considéré comme innocent et libéré. Privé (si l'on peut dire) de torture,
Julien et Marguerite sont condamnés à partir de simples suppositions à la peine de mort. Le père des enfants voit le roi, Henri IV, la veille de l'éxécution pour demander une grâce. Celui-ci
refuse mais contre sa volonté (dans une version il refuse car Marguerite est mariée (et le mari a tous les droits) dans l'autre c'est la reine qui s'oppose à la grâce). Marguerite accouche d'une
petite fille en prison mais aucun texte ne dit qui est le père de l'enfant.
Le mardi 2 décembre 1603, en place de Grève, Julien (21 ans) et Marguerite (17 ans) sont décapités. Elle précéde son frère dans la mort et aurait, selon certaines sources, tenté de nombreuses
fois de sauver son frère en assumant toute la faute.
Sur leur tombe on peut lire cet épitaphe :
"Ci gisent le frère et la soeur. Passant, ne t'informe point de la cause de leur mort.
Passe et prie pour leurs âmes."
Copyright :
Collection privée AD Manche A. Poirier
Eh ouais je sais, ça impressionne. Le problème c'est qu'en même temps de mesurer cette taille
mirifique, je pèse... 61 kilos (dans mes bons jours). Là forcément ça impressionne moins et on passe de l'admiration au mépris. Merci, je sais.
Alors les filles m'en veulent puisque j'en connais pas une qui se plaint pas de son poids. La fille est généralement très dégoutée quand elle est proche de mon poids pour 20 centimètres en moins
mais à l'évidence il faut arrêter d'être dégouté parce que je suis salement trop maigre. La dernière fois que je me suis pesé chez le médecin, il s'est dit "faisons un truc d'IMC" (allez chercher
si vous connaissez pas, jsuis pas une encyclopédie non plus) et après découverte des résultats, en gros, mais alors en gros hein, je suis à la limite de la sous-nutrition. Alors mollo hein. Le
problème étant que j'ai le thorax en entonnoir "(en anglais funnel breast) appelé également pectus excavatum, cuvette sternale est une déformation du sternum qui se caractérise par une dépression
plus ou moins intense siégeant à sa partie inférieure. Il est susceptible d'entraîner des difficultés respiratoires (insuffisance respiratoire)". cf. www.vulgaris-medical.com.
J'ai donc ce truc moche qui fait un creu dans mon torse et me laisse avec un bidon. Si je prend du poids j'ai un peu l'impression que ça va justement là et qu'accentué par le creux c'est bien
moche. Vous me direz donc, ça sert à quoi cet article démoralisant où un sympathique garçon que l'on croyait beau détruit nos fantasmes? A pas grand chose si ce n'est à expliquer mes motivations
du moment. En gros, je vais quand même tenter de prendre du poids grâce à des articles notamment trouvés par ma pote qui tue tout alias Jacky (les articles disent ce qu'il faut faire pour
grossir, ils font grossir juste en les lisant). Je vais donc suivre des trucs de folie avec de la bouffe partout genre 3 repas et 2 collations (en vrai j'ai toujours vécu avec 3 repas et 14
collations alors je vois pas trop ce que je vais faire) mais des trucs plus caloriques et plus de glucides. Mon problème c'est qu'il y a plein de trucs que j'aime pas que je dois faire, genre
manger les trucs avec de la sauce (ça je fais jamais). Je veux aussi faire du sport puisque ça aide et à priori je dois aussi dormir plus longtemps et à heures plus régulières (cette nuit j'ai
fait 2h30 - 7h30 c'est bon?).
En réalité cet article devait seulement parler du sport mais je me disais qu'il fallait bien expliquer un peu quand même. Donc j'ai décidé d'aller à la pisciiiine. Y en a une juste à côté de mon
boulot, ouverte jusqu'à 23 heures et je fini à 18 donc c'est grave possible. Sauf qu'hier, j'avais pris ma serviette et mon maillot de bain avec moi. En sortant je me pointe devant la piscine et
je décide de pas y aller. Alors oui c'est facile de renoncer comme ça mais ce n'est pas définitif. Mon problème c'est que je veux nager et que par la fenêtre j'ai vu une piscine un peu blindée et
franchement déjà j'aime pas les gens et en plus, on nage mal dans une piscine blindée. Non?
Donc je remet ça à plus tard comme je sais si bien le faire mais un jour, je serai plus musclé, moins maigre, et en plus de ça j'aurais écrit des belles histoires qui vous changeront la vie.
En attendant, après avoir joliment détruit tout fantasme sur moi, voir m'être enterré vivant du physique, je vous laisse retourner à votre miroir et souriez vous êtes beau, vous êtes
belle.
Que faire un mardi me demanderez vous? Là, je me sens obligé de vous raconter ma vie mais bon
c'est bien parce que vous insistez. Le mardi jeunes gens (les vieux qui me lisent sont jeunes eh oui!) vous travaillez et vous rejoignez une andouille et là ce qui a de bien, c'est que vous avez
pas à vous trouver d'occupations, on s'en charge pour vous. Grâce à cette technique imbattable vous pouvez aussi bien vous retrouver à faire des courses qu'à vous promener dans une bibliothèque.
Et y a pas de questions à se poser car c'est l'effet papillon les gens! On se retrouve dans une bibliothèque et comme par hasard on a la carte (réseau parisien aussi faut respecter) donc on se
dit "bah tant qu'à faire autant emprunter des trucs jme trouve pas assez chargé". Donc on se ballade, on trouve rien, on refait un tour, on prend des trucs, on refait un tour pour reposer ce
qu'on vient de prendre et qui nous plait pas et là c'est la révélation. On trouve LE truc auquel on pensait pas ou plus et on se laisse tenter sans savoir pourquoi.
Pour moi, ce mardi ce fut Calvin et Hobbes dont j'avais lu le premier tome de l'intégrale il y a quelques mois (piqué à mon
frère) et là où j'étais ils avaient tous les tomes suivants et je me laisse donc happer par le tome 2 et 3. J'en suis encore bien heureux parce que c'est pas tous les jours qu'un enfant de six
enfants vous fait redécouvrir la vie comme ça (moi perso j'traîne pas trop avec les enfants de six ans ou alors pour les frapper). J'ai tout trouvé dans ces tomes là, poésie, amour, tendresse,
drôlerie, réfléxion,... Rien que l'idée d'un enfant si imaginatif moi ça me troue le cul. Y en a qui connaissent pas? Bon alors explications vite fait hein! Calvin a six ans, il vit avec son père un brin cynique et dont l'humour a déteint sur
le fils, et avec sa mère aimante et qui dirige un peu la baraque (je sens que j'explique mal là déjà). Calvin a une grosse mais alors très grosse mais alors énooooooorme imagination et son
meilleur ami et confident c'est Hobbes, son tigre en peluche que l'on voit animé quand ils sont seuls et en peluche dès que quelqu'un est dans les parages (quelle idée brillante qui fait tout le
charme de la BD). C'est magnifiquement drôle et touchant et rien de mieux pour illustrer ça qu'un petit extrait. Enjoy bande de gens heureux
Et parce qu'on est tous un peu (au fond, allez cherche) des hippies désabusés une musique découverte
hier.
Vous êtes sur mon blog donc déjà vous avez ne serait-ce qu'un début de classe. Vous êtes beau,
jeune et dynamique (on s'en fout si c'est pas vrai, l'important c'est d'y croire) : le mercredi est fait pour vous. Direct je me crois à 1000 visiteurs par jour et je te propose un truc de folie.
T'as pas de blog, t'en as un mais il est à peu près sérieux ou pro, t'en as un mais tu me kiffes. Dans tous ces cas de figure je te propose que le mercredi La vie de Skapin devienne La vie de
Toi.
Quelle folie me direz vous. Que nenni. Je vous surkiffe de la vibe et je veux que tu me parles,
je veux que comme moi, tu oses raconter de la merde ou un truc que tu trouves intéressant (ou pas hein). Ici c'est ta salle de bain, ton petit lit douillet, un truc bien quoi où tu vas te laisser
aller. Alors tu vas m'écrire un texte avec ta vie, le morceau et le sujet que tu veux et tu vas me l'envoyer (si, si) et chaque mercredi je publierai un texte de pas moi.
Ca c'est du défi à la vie moi je te le dis. Prends une feuille (word, Openoffice, papier, fais
ta vie) et ECRIS. Je t'attends cher lecteur.
Depuis sa sortie, j'ai envie de voir Gran Torino (chose étrange s'il en est d'ailleurs car les
précédent films d'Eastwood ne m'avaient jamais "donné envie" même si j'ai pû les apprécier ensuite). Là j'avais bien envie, mais différents oublis, anniversaires, boulot, amis,... tout ça ne
m'aidait pas tellement. Hier j'étais décidé : en sortant du travail c'était séance de cinéma obligatoire.
J'envoie un mail à ma friend J. qui, prise de pitié décide de ne pas me laisser y
aller seul. Rendez-vous est donc pris, ce sera 17h30 aux Gobelins (3euros 90 pour les moins de 26 ans la classe (moi je m'en fous j'ai la carte illimitée mais
bon)).
Aparté : J. n'a pas cédé sans contrepartie et il est probable que d'ici peu je
fournisse un récit exotique d'une séance de "Le code a changé" qui me parait aussi peu intéressant que "Fauteuils d'orchestre" le précédent film de Danièle Thompson. Franchement qui préfére voir
ça que Watchmen ou Boy A (mes prochains films sur la liste)? Fin d' l'aparté
Je finis le boulot à 17h à quelques stations de Place d'Italie (l'UGC Gobelins est plus proche
de cette station que de celle des Gobelins, merci J. pour la découverte révolutionnante). Donc je cours comme un petit dératé et j'arrive just in time au début des bandes annonces alors que J.
m'avait réservé une place.
Le premier problème se pose bien vite : les gens ne savent pas s'asseoir. Non mais
franchement, quelle idée de se tenir archi droit au cinéma. La conception même de la salle indique que c'est pas fait pour ça puisqu'à ce moment là on a devant nous un espèce de melon qui bouffe
une partie de l'écran. J'échange de place avec J. histoire d'avoir le melon devant moi parce que je suis plus grand et que ça devrait le faire. Disons que c'était juste parce que même avec la
marge sa putain de tête arrivait à manger de l'image. J'avais envie de lui tapoter la tête à cette jeune fille à la coupe au bol qui jamais ne le saura et fera subir la même chose à
d'innombrables personnes avant que quelqu'un se dévoue pour la tapoter.
Le film commence et là... Comment dire? Imaginez Leeloo du 5ème élément (je parle pas
aux gens qui ont pas vu le 5ème élément alors va falloir se bouger toi là bas) qui découvre une salle de cinéma. En gros, une jeune femme juste derrière moi s'est extasiée sur
tout. Premièrement elle a pas compris que l'extinction des lumières et le générique c'était le début
du film donc elle était tranquillou en train de bavarder avant que des regards assassins l'aident un peu dans sa douleur.
Deuxièmement, quand Eastwood boit de l'alcool de riz, elle crie "Ah de l'alcool de
riz". Merci mademoiselle.
Troisièmement, quand un garçon doit compter les oiseaux et qu'il y a une
ellipse elle demande "Alors y en a combien?". Oui, l'écran répond souvent connasse.
Quatrièmement, quand Eastwood dit à son chien "viens ma petite", celle-ci se sent
bien obligée de nous expliquer que "ah oui c'est une fille".
Bref, tout ça pour dire qu'il y a des gens qu'on devrait avoir la permission de leur
mettre des coups de tête voir plus si affinités et que le film d'Eastwood était bien sympa. Je pense que ça valait bien un échange de bon procédé et Le code a changé sera forcément un chouïa
sympathique puisque ce sera avec Little J.
L'information du jour, la seule et unique qui a de l'importance, c'est bien sûr qu'ELLE est de
retour. Vous n'avez même pas le droit de me demander qui et puisque vous n'avez pas le droit mais que certains d'entre vous (pauvres ignorants) ne le savez pas je vais quand même vous le
préciser. Mais Margaux Motin (je l'écrirai bien en majuscule mais ça enlèverait toute la délicatesse).
The only one, the girl from the heaven qui touche ton coeur et te laisse sur le cul. Filez ici et tout de suite puis revenez lire mes
conseils aux usagers des bibliothèques de France que je mettrai en ligne cet après-midi.
Après des mois de dur labeur dans plusieurs bibliothèques (parisiennes) je peux sans doute déjà
aider certains d'entre vous. Vous n'êtes jamais allé dans ce temple de la lecture, vous y allez souvent mais vous êtes
stupides ou encore vous y allez souvent mais vous voulez vous moquer des gens stupides? Alors restez là et lisez ceci, ça vous évitera d'avoir l'air con quand vous rentrerez dedans pour la
première fois, ça vous évitera de répéter vos erreurs ou ça vous fera rigoler (vite fait).
1. Il est fort recommandé de ne pas demander à l'entrée d'une bibliothèque si on peut acheter
des livres. Une bibliothèque n'est pas une librarie (une library si par contre). 2. Il est d'usage de ne pas insulter les gens qui y
travaillent (y en a qui ne le savent pas). Pour un bibliothécaire (le vrai pas moi) c'est un peu sa maison le lieu de travail donc ça se fait pas de venir faire chier les gens chez eux. Je dis ça
je dis rien.
3. Mettez du déodorant mais ça c'est valable partout et beaucoup pour moi (quoi? Ca
arrive à tout le monde d'oublier). 4. Arrêtez d'avoir peur à l'entrée, les gens de
l'accueil sont rarement là pour faire des fouilles au corps. Et dans les bibliothèques où ça se pratique, normalement vous le voyez venir de loin. 5. Lisez le panneau à l'accueil ça vous évitera de
demander un livre sur la maternité dans une bibliothèque sur le cinéma ou de rentrer avec des cheeseburgers quand c'est interdit de manger. Et lisez le en entier ça vous évitera de demander une
place pour Watchmen juste parce que vous avez lu cinéma à l'entrée. 6. Ne vous croyez jamais plus malin que les
bibliothécaires. Si vous êtes en train de manger, qu'un bibliothécaire passe et que vous cachez votre nourriture, souvent il le sait. Juste il peut ne pas avoir envie de venir se prendre la tête
avec vous mais un sourire niais qui se croit plus malin peut vite le faire changer d'avis. Cet exemple est valable pour tout ce qui est interdit mais que tu fais quand même cher
lecteur. 7. Les toilettes ou la composition des collections
sont souvent indiqués alors arrête de demander avant même d'avoir cherché (y a des panneaux et des catalogues partout normalement).
8. Les livres tu les gardes pas alors ça sert à rien d'écrire ta vie dessus (ouais et jte garantis que les gens d'après s'en foutent). 9. Si les portiques sonnent à votre passage il n'y a
pas de règles spécifiques mais continuer à marcher comme si de rien n'était est rarement la bonne option. Moi je serai vous, je regarderai avec détresse les bibliothécaires en attendant leurs
actes. 10. Si tu me croises et que tu es cool, bah j'aime
bien parler aux gens cool et j'ai même une vie après le travail. En vrai des fois, les bibliothécaires croisent des gens qu'ils trouvent sympa mais le contexte empêche de rester en contact. Je
vote pour le bris (qu'est ce que vous avez à me parler de fromage?), la brisure quoi ! de cette règle contextuelle. Des fois je te
vouvoie, des fois je vous tutoie mais en tout cas c'est le printemps Motinesque et la vie est belle et tu peux aller te balader sous la pluie joyeux gai luron.
:
Jeune scénariste qui passe plus de temps à raconter sa vie qu'à en inventer, je me divise en deux blogs. Ici, c'est sur ma vie. Donc des trucs chiants sur mon boulot dans les bibliothèques (il faut bien vivre), mais aussi des trucs marrants, endormants, beaux, tristes, ennuyants, sur ma famille, mes amis, mes envies,... Une vie quoi!